à bientôt!
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Hier soir, j’ai été invité à manger un asado de cordero (soit un agneau cuit au barbeuk) pour les 30 ans de mariage d’un collègue ! –je conseille les côtelettes : morceau le plus tendre qui fond dans la bouche-
Pour ne pas arriver les mains vides, je décide de partir acheter un vin pour Jorge et un bouquet de fleurs pour Elida. Je vais au supermarché, j’achète ma bouteille. Je vais en direction du métro où j’ai repéré un Kiosque à fleurs. J’entreprends d’acheter un bouquet de fleur digne de ce nom. Toute ma vie, j’ai vu Maman choisir ses fleurs, la fleuriste organisée, d’une main d’experte, compose rapidement le bouquet et l’emballe dans un joli papier coloré !
Hier soir, tout naturellement, j’ai choisi mes fleurs et la suite est une succession de détails qui bout à bout m’ont fait sortir de mes gonds. Ce cher vendeur de fleurs (je me refuse de l’appeler fleuriste) complètement bordélique a tenté de retrouvé ces outils (un papier pour envelopper, un bout de ficelle, un ruban et un truc pour enlever les épines de roses). -heureusement qu’on l’a pas dans l’usine pour optimiser les postes de travail ce type, il est le roi du mot ranger n’existe pas dans mon vocabulaire et je fais un marathon seulement pour faire un bouquet ! Serait ce ça l’antithèse de l’efficience ? Un maximum de ressources pour un minimum de résultat !- Seulement ça, cela m’a gonflé ! « 3 heures après », tout est réuni, un éclair de lucidité me fait demander le prix :
- « 100 pesos - Il se fou de moi, elles ont des pétales en or ces roses, j’ai 50 pesos en poche !–
- Les roses sont importés, c’est pour cela qu’elles sont à 40 pesos les 6. Si vous voulez on en met la moitié ?
- Oui, oui on en met la moitié ! - ça me fait une belle jambe qu’elles soient importées. Moi aussi je suis importée ! et alors, ça veut dire que je suis plus chère… faudrait que j’en touche 2 mots à mon chef de ce concept pour savoir si ça marche aussi avec les salaires ! –
- Vous voulez que je vous le fasse à l’américaine ?
- Ahhhh l’américaine !! Moi je veux un bouquet rond. Quel que soit son nom, je veux qu’il soit joli ! – qu’est ce qu’ils viennent foutre là les américains ? C’est la première fois que je l’entends celle-là-
Commence alors le début du massacre ! Avec l’absence totale de technique, avec une lenteur insoutenable, ce cher vendeur commence à faire le bouquet : toute la fougère au milieu, des fleurs à toutes les hauteurs et un gros paquet de gypsophile … - Nooooooooooooooooon ! Il est hors de question que j’offre ça ! -
- Excusez-moi, mais ce n’est pas comme ça que je le veux, dis-je en lui prenant les fleurs des mains ! – Comme je suis mal polie ! ça se fait pas, mais là j’en peux plus ! J’attends depuis 3 plombes et vu ce qu’il fait j’en suis pour 3 plombes de plus. C’est décidé, je prends les choses en main : comment faire un bouquet rond en 3 minutes ! –
- Donc on commence par mettre 3 fleurs au milieu avec du gypsophile et petit à petit on fait tourner le bouquet en intercalant les types de fleurs, couleurs et gypsophile…... On n’oublie pas de faire tourner le bouquet !!!....... On s’arrête pour regarder l’évolution et on continue à construire le bouquet en tournant…….. Et pour finir on fait un tour avec les feuilles de fougère. Non pas dans ce sens la feuille dans l’autre : l’intérieur de la feuille vers le bouquet !
- Maintenant je l’attache ??
- Oui oui.. – Dios mio qu’il est lent !! –
- Je vous le plie à l’américaine ???
- Oui oui – à l’américaine, à la chinoise, à la française… comme tu veux pourvu que tu le fasse vite, j’ai déjà demie heure de retard !! –
- Je mets un nœud pour l’attacher. Je vais même en mettre 2 ça fera plus joli !
- Aaaaarg, si mais non – mets en 2, je m’en fou, arrivée dans le métro j’en enlève un.-
- Je l’arrose un peu ??
- De quoi, l’arroser ? Je vais le mettre dans l’eau en arrivant ! Comme tu veux, arrose les tiges.
C’est alors que ce cher vendeur de fleurs me tend le bouquet, les fleurs trempées. – le con !!! Il m’a foutu les fleurs sous l’eau !! C’est du sabotage ! Après l’emballage à l’américaine, la douche écossaise !- Je paye et pars en courant à mon repas, rafistolant l’emballage pour qu’il ressemble à quelque chose !
On ne m’y reprendra pas 2 fois. La prochaine fois j’achète les fleurs et je fais le bouquet chez moi !
Cette période n’est pas un temps révolu et il me reste encore bien des choses à apprendre, surtout en matière d’Asado. Mais pour compliquer l’affaire, il
y a aussi les noms usurpés ! Certains plats s’appellent comme en France, sauf que ce n’est pas la même chose. C’est une sorte d’homonyme culinaire. Par exemple pour le réveillon, super bon
plat principal joliment appelé – tellement joli que je l’ai oublié -. Dans la description parle d’un soufflé accompagnant un lomo, blablabla...
Super ! Ça fait longtemps que je n’ai pas mangé de soufflé ! Au surprise en voyant mon assiette arriver : c’est pas un soufflé, c’est un gratin dauphinois !! Sous prétexte
qu’il y a des œufs à l’intérieur, ils appellent ça soufflé. Ce week-end, - rebelote - je suis sortie déjeuner… je me suis encore faite avoir. La madeleine n’est pas une madeleine, c’est
un muffin !! Bon d’accord, il était bon ! Mais ce n’était pas ça que je m’attendais à manger ! M’enfin, ce n’est pas avec ça que je vais conserver la ligne,
trop gros comme mensonge, c'est pas comme si je l'avais toujours gardée, retrouver la ligne, faut
pas exagérer, je ne l'ai pas complétement perdu non plus , avoir la ligne faute de mieux, je laisse cette option ! Trop dur l’époque mini bikini quand on est gourmande… dans 3 semaines, je suis en vacances !!!! Elle est pas belle la vie ! Cette année, option doudoune! A moi le
sud et ces grands espaces, ces lacs et ses glaciers !
Cette semaine, j'ai continué l'aménagement en fleurissant le balcon! En attendant que les jasmins de Chine (nom espagnol : Jazmin de China) grimpent et
recouvrent le grillage de séparation, voici le résultat :
L'ouverture donne sur un arbre qui accueille quelques oiseaux!
Fini les vieilles dames endimanchées à 8h du mat un samedi matin, les tabliers au milieu du rayon produits ménagers, les minettes à la mode remplissant les boutiques de fringues et la cohue permanente. Fini le bus et métro avant de rejoindre la gare pour prendre le train du boulot, les prix hors de prix du loyer et tout et tout, le bruit incessant de la capitale et les immeubles à perte de vue.
Depuis mi décembre, me voici dans un duplex / loft – appelez ça comme vous voulez – soit un appart avec la chambre en mezzanine. Il est au deuxième étage d'un immeuble, avec un balcon vu sur la cour intérieur où se trouvent un arbre et ses oiseaux. Il a une grande baie vitrée qui laisse bien entrer la lumière. Il n'est pas loin du quartier Bo-Bo où il y a de super bons restau. Et il n'est pas loin non plus de la gare où je prends mon train pour aller à l'usine. J'ai trouvé une boulangerie française à quelques cuadras. Et le quartier est composé de maisons basses, style échoppes bordelaises. Mais ce qu’il a de mieux… c'est mon mur de briquettes rouges!!
Voici les premières photos de la salle de bain et de la chambre qui sont déjà présentables. Le séjour et la cuisine sont encore
à améliorer et ranger… les photos viendront plus tard !
La chambre !
La salle de bain
Et un apperçu des briquettes dans une ambiance camping!
Un an plus tard, repas dominical à La Gascarié : Asado version 2007 avec de la viande à volonté, du rugby, de la viande, quelques salades composés et de la viande ! Suite à ça … St Girons où j’ai retrouvé le bon air des montagnes – qui me donne les joues roses ! – avant de repartir pour Paris, les repas et balades avec les copines et quelques jours de boulot pour me remettre dans le rythme.
Dans le désordre quelques photos de mes visites parisiennes :
Les toits "exotiques" parisiens
La douche aux alentours de la Géode
La BNF vue sous un autre angle!
Un jolie façade du jardin des plantes
- Pour le boulot, j'ai imprimé quelqu'unes de mes photos que j'ai affichées sous forme de frise. C'est une invitation au voyage quotidienne! -
Côté pays :
Dimanche 28 octobre 2007… La première dame Cristina Fernandez de Kirchner a gagné les élections présidentielles avec plus de 40% des votes. Sans Ballottage, avec plus de 20 points de différence face aux autres candidats, elle est élue Présidente. Elle a commencé son mandat le 10 décembre, succédant à son mari Nestor Kirchner, le président sortant.
http://www.clarin.com/diario/2007/10/29/elpais/p-00315.htm
Dans un des articles du Clarin, nous avons vu apparaître Ségolène Royal venue supporter Cristina lors de la soirée électorale !
Côté boulot :
Fin d’un projet…2 en suivi et 2 nouveaux… quand y’en a plus y’en a encore !!!!
Le jour de la Sainte Lucie fut organisée la fête de fin de projet : Asado a la cruz, spectacle Opéra Pampa retraçant l’histoire de l’Argentine, un humoriste, du cabaret et des cadeaux. Il y a en a eu pour tous les goûts. Suite à quelques passages chaotiques, Happy end : le produit se vend bien et plait aux clients !
Fin d’année… gavage intensif : repas d’équipe, repas de fournisseurs, repas de toutes les occasions sont bonnes pour se gaver. On passe plus de temps à table et à récupérer du repas que dans l’atelier. Noël et le premier de l’an, c’est la dernière ligne droite, et pas des moindre !
Côté appart :
J’ai finalement déménagé. Me voici dans un duplex dans le quartier nommé Colegiales. Ce fut rapide. En 15 jours, j’ai trouvé l’adresse sur Internet (www.soloduenos.com.arf) et enchaîné rendez vous avec la proprio, réalisation du contrat, relecture et signature du contrat. Et depuis dimanche 16 décembre, je dors dans mon nouvel appart. Pour la petite histoire, Madame Pauline, la propriétaire de l’appart est venue étudier 2 ans en France, à Lyon. Nous avons donc régulièrement parlé français. Elle était toute contente et moi aussi !! Et le nouvel appart a un atout majeur : tout un mur est en briquette rose. :-D
Je suis maintenant plus proche de la gare pour prendre mon train en direction de l’usine. Je m’économise 1 heure de trajet par jour… ce qui n’est pas négligeable le matin : je dors demi heure de plus. :-D Petit inconvénient, l’appart n’est pas meublé. Heureusement, les dépôts, les puces et les associations humanitaires (Ejercito de la salvacion et Emaus) sont là pour acheter pas cher, acheter malin !
Je devrais avoir la connexion à Internet d’ici 15 jours !! A bientôt !
Et en route pour le sud dans un train qui ressemble à un vrai train… - hi, hi … quand j’étais là, y’avait pas de grève !! – Depuis que j’ai goûté au voyage de nuit, je prends plaisir à me réveiller à 800km du lieu de départ : fermeture des portes, extinction des feux, endormissement… arrivée en gare ! Je fais de long voyage sans voir le temps passer.
La Gascarié via Toulouse Matabiau… enfin arrivée. Je suis 1 mois en France dont une semaine à Paris pour aller voir mes copines, mais aussi retrouver les ergos du boulot et remettre un pied dans l’actualité ergonomie du groupe. Le retour au boulot, c’est pour plus tard. Je commence à me poser et me déconnecter. Cette année j’ai pris le plus grand soin à ne rien programmer. Je verrais au jour le jour. J’ai envie de prendre quelques jours au grand air, faire le tour de la famille, visiter des coins de Paris qu’il me reste à découvrir… et je commence par un super week-end entre filles !! J’adoooore !!! Se dorer la pilule au bord du lac de St Fé. Lire des revues à potins people – la distance n’arrange pas les choses, je suis toujours aussi nulle question potin. Y’a des trucs comme ça que je ne retiens pas. Les noms des acteurs, les paroles des chansons comme les dates d’anniversaire de mes amis et le jour de mon départ en avion… Kouac ! – Bref. Continuons la liste des trucs sympas comme la réalisation Asado… et c’est moi qui fais le feu !
Déjà une semaine écoulée. Toutes les bonnes choses ont une fin pour faire place à d’autres : l’Espagne, la catalogne ! Après avoir gravé les 2 CD intournables qui vont passer en boucle dans la petite 106, une courte nuit de sommeil et départ avec Stéphanie - tellement aux aurores qu’il fait encore nuit – pour aller voir le lever de soleil au bord de l’eau. Nous étions encore sur l’autoroute quand nous avons vu le soleil pointer le bout de son nez au milieu des éoliennes (près de Narbonne). - Qui a dit que ça polluait le paysage ! – L’appareil photo rangé et sans endroit pour se garer : vous n’aurez pas de photo - mais moi j’ai déjà de belles images plein la tête.-
Hier soir j’ai étudié la carte :
- Figueres = Escale petit déjeuner, musée Dali et musée du jouet.
- Cadaques = bronzette dans une petite crique où les maisons ont des garages à bateau qui s’ouvrent sur la mer ! Un drapeau Catalan est accroché à une façade. C’est la journée de la Catalogne. Jour férié !
- et Barcelona = Après une promenade sur la Rambla – au lit !!
Deuxième étape :
- petit déj’ proche de la place de Catalunya – toujours commencer la journée le ventre plein ! –
- puis visite du Palau de la musica Catalana. Interdiction de prendre des photos ! Ce petit joyau architectural est déclaré patrimoine de l’humanité par L’UNESCO en 1997. Salle de spectacle conçue pour donner les concerts en plein jour. Une ode à la nature où l’immense vitrail central du plafond représente un soleil. Un palais construit pour passer du brouhaha urbain à la tranquillité d’un jardin.
Tout est absolument superbe ! Même internet est radin en photo mais voici un site avec quelques images : http://www.xtec.es/trobada/modernis/palau/
- Au nord ouest de Barcelone, Le monastère de Montserrat est accroché à la montagne : un nouvel havre de paix ! En arrivant proche de la fermeture, nous avons profité des chants de la chorale.
- Nous prenons la route en direction d’Andorre. Nous espérons trouver un lieu où dormir. Tout le chemin nous trouvons des villes en construction avec des forêts de grues. Et à chaque fois, on se dit : on tente la prochaine ? Et on continu chaque fois pour 20 km de plus. Stéph suivant Berga et moi Salsona. Nous finissons dans un hotel route de Salsona à Berga ! Drôle de coïncidence.
Troisième étape :
- Andorre – En descendant du Pas de la case, je me passerais de raconter ce moment humiliant où un douanier nous a arrêté et a plongé ces grosses paluches dégueux dans mon sac de voyage où je range ‘mes petites affaires’. Je m’exclame : « mais monsieur, vous ne m’avez pas demandé la permission ». « Mais mademoiselle, je n’ai pas besoin de vous demander la permission pour faire mon travail » - Il n’avait rien d’autre à foutre que d’arrêter 2 minettes qui ont commis le seul pêcher de gourmandise : le coffre plein de chocolat ! Non mais franchement, est-ce que j’ai une tête de contrebandier ? -
- La frontière franchie, enfin les Pyrénées françaises, ses petits villages de montagne et ses ruisseaux
-
Toulouse puis La Gascarié
Mon carton d’invitation avec le numéro de téléphone dans une main, ma carte bancaire dans l’autre. Le téléphone sonne. Je tombe sur la messagerie vocale d’Alx. A-t’il eu mon mail disant que j’arrive un jour trop tôt ? Nouvelle tentative … enfin une voix familière au bout du fil !
Me voici partie pour la Normandie ou plutôt en route pour mon chemin de croix. J’ai vite déchanté quand j’ai escaladé les premiers escaliers du métro parisien ! Putain mais où sont les escalators b***** d* m*********. Je pensais arriver dans un monde moderne !!
Enfin gare St Lazare ! Une odeur de croissant commence déjà à me narguer !! Je suis déjà chargée comme un mulet, mais j’ai encore de la place pour acheter quelques petits plaisirs de viennoiserie.
Et me voilà dans un train digne de ce nom : confortable ! Tellement confortable que je m’endors. Réveil en sursaut en arrivant à Caen, ma première inquiétude m’amène à questionner mon voisin : « Estamos llegando a Caen ? »
- il me répond : « Hein ???»
- Oups, je viens de parler en espagnol !! -
- Je la refais traduite : « On arrive à Caen ??»
Alx est déjà sur le quai de la gare en train d’attendre mon train. :-p. Je vais enfin assister à son
mariage… depuis le temps que j’en entends parler ! J’en profite pour rester quelques jours et visiter !
Vous n’avez pas eu de mes nouvelles depuis quelques temps… Normal, pour la plupart, je suis venue vous rendre visite ! Me voici de retour à Buenos Aires à retracer mon passage en France grâce à mon blog. Depuis le temps que je ne m’en occupe plus… c’est que j’ai failli me faire « allumer ». Et pourtant, ce ne sont pas les idées qui manquent.
Alors commençons par le commencement …
Je dois partir vendredi 31 août vers 5h du matin. Mon avion décolle de l’aéroport international d’Ezeiza. Voilà bientôt 3 semaines que je réunis mes cadeaux. J’ai tout ce qu’il faut pour faire ma valise.
Mercredi 29 août à 22h : j’ai la bonne idée de vérifier mon billet d’avion pour vérifier l’horaire du vol afin de prévoir le taxi. C’est alors que mon corps entame un processus de décomposition avancé, je viens de lire vol TAM : départ jeudi 30 août à 5h15. - Putain quel boulet que je suis, j’me suis plantée. Je pars demain matin soit dans 7 heures ! A quel numéro faut-il appeler pour faire changer le vol ?? –
Inutile de dire que la solution du « changement de billet » fut vite écartée pour faire place à « j’appelle mon collègue Fernando et mon chef pour annoncer la boulette ». - En plus il fallait que je boucle des trucs avant de partir pour ne pas les laisser sur le carreau. Sic, pas class’ de partir comm’ ça. J’avais des semaines pour faire ça et j’attends comme toujours le dernier moment, mais quel boulet !! -
J’appelle tout le monde. « Bon voyage, Lucie, c’est pas grave. Passe le bonjour à ta famille ! Et profite bien de tes vacances ». – Ils sont sympas et en plus j’ai réveillé mon chef ! C’est le bouquet. J’ai quand même de la chance ! Va falloir que je leur envoie tout demain par mail. Ça tombe bien, j’ai 8 heures d’attente à l’aéroport. Vive les escales interminables. C’est décidé : je prends mon ordi -
1h du mat, j’ai fini de me préparer, merci les pharmacies ouvertes 24h/24. 2h de sommeil et c’est parti ! – Drôle de sensation dans le taxi en quittant la ville, c’est la première fois que je quitte l’argentine avec un brin de nostalgie. Elle m’en a fait baver pendant des mois à mon arrivée et j’ai un pincement au cœur en voyant défiler ce qui m’est devenu familier.
Vol TAM Buenos Aire – Rio de Janeiro sans problème, bouffe servie dans l’avion dégueulasse : bref, tout est normal. Je récupère ma valise. Je fais du shopping à la recherche de la tong brésilienne de folie. Et je pars m’installer pour faire cette satanée présentation à envoyer au bureau dès que possible. Cette présentation a eu l’avantage de me faire passer le temps et rien de plus !! J’ai appris à mon retour qu’elle ne fut pas utilisée. Fut mis à la place une belle expression de l’absence de connaissance du jalonnement en conduite de projet et de son déroulement réel. – m’ouais d’accord, je l’avoue, je ne communique pas beaucoup dessus pour les aider à y voir plus clair. Mais pour moi aussi ce n’est pas tout facile !! -
Vol Air France Rio de Janeiro – Paris nickel. Bon repas, voisins pas chiants voire agréables. L’arrivée à l’aéroport Charles de Gaulle fut un peu plus « relou ». Dotée de ma zen attitude made in Amérique du sud, je patiente patiemment à la sortie de l’avion – oui messieurs, dames, même moi je suis devenue patiente. De toute façon ça ne sert à rien de s’énerver, ça n’avancera pas plus vite - Bizarrement, le tunnel passerelle entre l’avion et l’aéroport bouchonne. Une dame à côté de moi commence à râler – comportement étonnant pour un français !!! - Elle me sort quelque chose du style « Pas la peine d’essayer de grappiller des places, ça n’avancera pas plus vite ». Et elle me pousse allégrement avec son sac à dos couleur léopard ! – Putain, Bienvenue en France. Ça commence bien !- On sort enfin du tunnel, contrôle des passeports dès la sortie de l’avion. - Ambiance Sarkozy, j’aime !! –
Dans l’aéroport, ce fut à la recherche du temple perdu du point Internet et du téléphone, communément nommé Locutorio en Amérique du sud. Temple de la communication bel et bien perdu car tout le monde est équipé de son téléphone portable et sa connexion Wi-Fi. Pour les quelques pèlerins comme moi qui oublis le téléphone portable et qui ont une connexion étrangère, il y a des bornes Internet (genre borne SNCF pour retirer son billet de train) et des téléphones qui fonctionnent grâce à ma chère VISA. Que ferais je sans elle !
A plus ! Je vais me mettre à trier les photos !