Samedi 19 avril 2008

Dimanche 24 février

Début de journée tranquille à El Calafate. Je me lève tard pour profiter d’une des dernières grass’mat’ des vacances. Les jours qui suivent sont bien occupés. Je prends mon petit déj’ et me renseigne pour faire une excursion au Perito Moreno, tout est déjà plein. Plan B : promenade à cheval en fin d’après midi, demain todos glaciares en bateau et après demain le Perito Moreno. Je réserve également le bus pour El Chalten. Somme rondelette à payer avec des tarifs calqués sur l’euro… tant pis…  à être sur place j’en profite, au diable l’avarice.

Je descends en ville pour faire quelques achats alimentaires et shopping souvenir de vacances. Il n’y a plus de doute, les tarifs sont adaptés aux touristes européens. Je craque pour du chocolat ! Au supermarché je paie 4 pommes à 5 pesos. Pas de poche en plastic pour emballer les courses. Il faut utiliser des cartons. Enfin un lieu où on semble prendre soin de l’environnement !

Vers 17h, je pars en remis pour « Patagonia Cabagalta ». Les participants arrivent peu à peu, des argentins, brésiliens, nouvelle zélandaises, et moi ! J’ai mis la bombacha… choix judicieux car pantalon super confortable. C’est la tenue des gauchos. Ma monture est une jument. La selle est une structure métallique recouverte d’une peau de mouton. Contrairement à la selle française qui fut toujours pour moi un véritable tape- cul qui vous broie les fesses en moins de 2 heures, la peau de mouton est super confortable et moelleuse à souhait. La troupe prête, nous partons faire un petit tour « en el campo » autour de « bahia redonda » del « lago argentino ». Nous sommes encadrés par 3 gauchos originaires de Salta et Buenos Aires venus gagner leur vie au grand air ! Nous nous baladons au milieu de paysages de rêves (du moins en été).


Nous rentrons au centre équestre pour discuter et partager quelques matés en attendant le remis. Le guide nous raconte mille histoires de dressage, de gauchos au milieu de la nada… parmi elles, une anecdote m’a fait beaucoup rire : un européen arrive tambour battant pour faire une ballade, le guide lui demande s’il sait monter à cheval, le touriste répond que si :

« - Je suis niveau 5 et toi ?

          C’est quoi catégorie 5 ?

          C’est par exemple sauter des obstacles haut comme ça. Indique t’il de la main.

          Ahhhhh. Moi par exemple, tu vois le cheval là bas non dressé accroché au poteau, je lui monte dessus pour le dresser et pouvoir ensuite le monter. Lui répond t’il.

          Ah oui bon. Moi je fais pas ça ! Et ainsi termine la conversation.

Et ainsi termine ma journée vers 20h30 au milieu de la Patagonie, les chevaux, les gauchos, la guerre des Malvinas, les outils pour capturer les nandous, chevaux sauvages et guanacos, les touristes,etc.

Demain à 7h15 en route en bateau pour le « lago argentino » afin de découvrir les glaciers !



Par Lucie - Publié dans : Visites et Découvertes
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Dimanche 6 avril 2008

Samedi 23 février

Dernier jour à Ushuaia. Je fais mes bagages et cherche un endroit pour dormir à El Chalten. La réceptionniste est connectée en permanence sur MSN avec les autres hostel de la chaîne Hostelling International, elle me dégote une réservation de 3 nuits à Rancho Grande.

Je décide de passer mes dernières heures à playa grande : le repère des habitants de la ville pour faire des Asado au bord de l’océan. Je décide de prendre le bus de ville pour m’y rendre. Les locaux, très gentils, m’indiquent l’arrêt et le chemin. Le vent souffle terriblement. A cause de lui, il fait froid mais il y a du soleil.  Les arbres poussent couchés par le vent. Ils ressemblent à une célèbre photo de « l’arbre oriflamme » qui se trouve sur le chemin de l’estancia Harberton. Contente d’avoir écoutés les habitants, je profite une dernière fois du panorama d’Ushuaia sur un fond de montagne enneigée.

Je descends sur la plage de galets plats. En face de moi, le chilie et le canal de Beagle d’où partent les bateaux en les excursions. Je remonte sur la terre ferme et découvre les fameuses parillas protégées du vent.

 

 

 

Quelques heures plus tard, je repars et prends l’avion pour El Calafate, 2ème étape de mes vacances. L’avion ne vole pas très haut. J’ai le temps d’apercevoir le détroit de Magellan. Je sais maintenant où il est ! C’est beaucoup plus facile d’apprendre la géographie en voyageant. Je mets des images et des émotions sur les lieux. Aujourd’hui, je vaux peut être un peu plus que mon 7 de moyenne annuelle en seconde ! – Même si c’est vrai, ne jamais dire à un prof qu’on n’aime pas la matière qu’il vous enseigne. Sous peine d’avoir 7 de moyenne générale annuelle –

Sur la photo prise du hublot (l'avion est au milieu des nuages), la zone orange que l'on distingue est lle reflet du soleil couchant dans l'eau du détroit de Magellan!


Arrivée à l’aéroport de El Calafate, c’est un paysage lunaire, superbe : des buissons blancs et verts pâles, el lago argentino, et toujours les montagnes en toile de fond. Je suis arrivée au milieu de nulle part.

 


Quelques kilomètres plus loin, nous arrivons à El Calafate en minibus. La ville est très étendue. Elle parait récente. L’Hostel Marcopolo Inn est flambant neuf et grand. Ce soir, je découvre les dégâts causés par le soleil … il fait froid donc on ne sent pas les coups arriver. C’est con… je vais devoir passer le reste du séjour à me crémer pour essayer de récupérer ma couleur naturelle !  
Par Lucie - Publié dans : Visites et Découvertes
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Dimanche 6 avril 2008

Je visite la ville :

  • Le Musée de la marine est situé dans une ancienne prison. C’est une ambiance étrange et inconnue dans le pavillon historique où les cellules sont conservées comme à l’origine. Cela donne une sensation de claustrophobie. L’ambiance est plus légères dans les pavillons réhabilités pour exposer les œuvres et photos d’artistes locaux.

  • En entrant dans la maison de la législature, j’ai découvert l’architecture locale. Les maisons sont construites en bois et tôle ondulée. Ce sont des bâtisses légères, rapide à construire pendant les 2 mois de beau temps en été, pour ensuite protéger des intempéries le reste de l’année.


  • J’ai découvert qu’Ushuaia est le « Pas de la case » de l’argentine où l’on peut acheter à prix libre de taxe le parfum et l’électronique.
  • Je finis ma journée vers le glacier Martial qui surplombe la ville. Je monte rapidement en longeant le ruisseau sous le télésiège. Enfin arrivée en haut je profite de la vue et redescend tranquillement vers la ville. Des fleurs, des hôtels de luxe et retour au hostel pour ma dernière nuit à Ushuaia. Demain je m’envole pour El Calafate.
 
Par Lucie - Publié dans : Visites et Découvertes
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Jeudi 3 avril 2008

Jeudi 21 février
Réveillée à 8h. Il fait déjà grand jour depuis 2-3h. Je déjeune et me prépare après avoir défini mon itinéraire : à 10h parc naturel de la Terre de feu et 15h promenade en bateau pour aller voir les pingouins. :-D

Vers 10h, un bus de Don Alejo vient me chercher au hostel (auberge de jeunesse). 1er arrêt, un voyageur descend pour prendre le train del fin del mundo. C’est un bâtiment flambant neuf aux couleurs criardes bleu et vert pomme. Contraste étonnant. Nous repartons et arrivons quelques minutes plus tard à l’entrée du parc. 12km à l’ouest d’Ushuaia (prononcer Usuaïa), voici le parc naturel de la Terre de Feu. Tout le monde descend payer son entrée et nous nous dirigeons à nouveau en bus vers Bahia Lapataia. C’est ici que commence ma journée découverte. Nous sommes sur la route n°3. Elle se termine ici à plus de 3000 km de Buenos Aires.




A plusieurs endroits, les arbres sont ravagés par des castors originaires du Canada qui furent intégrés par l’homme et n’ont pas trouvé de prédateurs. 


Il y a également de nombreux oiseaux, différents types de sous bois, etc.


Suite à 3 heures de marche, j’arrive au point de rencontre pour reprendre le bus. En l’attendant je casse la dalle avec un pancho et de l’eau fraîche.

A 15h, je suis déjà au port d’Ushuaïa où partent les bateaux pour faire des excursions sur le canal de Beagle. Le clou du spectacle, les pingouins. Après 2h de navigation - on est en été mais ça caille vraiment - le catamaran contourne une île. Apparaissent alors des centaines de pingouins, en train de pêcher, se poursuivre, se prélasser... 


Ayant passé le voyage sur le pont, je suis au premier rang pour voir ces petits êtres ailés. Superbe ! Après les avoir mitraillé de photo, tout le monde prend le temps de les observer, ébahi par la beauté du spectacle. 2 espèces se cotoient:

Le pingouin de Magellan

Le pingouin Papua (ou de Vincha)

Nous rentrons en faisant arrêts à l’île du phare « les éclaireurs », l’île au oiseaux et éléphants de mer.  Il est 20h et semble être 17/18h. Les couleurs deviennent intenses.

 

J’ai passé une super journée ! Je rentre au Hostel et tente de manger une soupe Knorr pour me réchauffer les os – qui a dit que la cuisine en poudre était facile !! – Je baragouine quelques mots en anglais avec les Israéliens avec lesquels que partagent le dortoir.

Une douche, l’écriture de mon carnet de voyage et au lit !

 

Par Lucie - Publié dans : Visites et Découvertes
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Jeudi 3 avril 2008

Mercredi 20 février

Il est 8h, je sors du lit. Une longue journée s’annonce. C’est le jour de mon départ pour la Patagonie.

10h, j’enfourche ma nouvelle « Bici » pour terminer quelques démarches administratives : complémentaires santé, correo argentino et l’achat d’un super pantalon de montagne.

Midi, retour à la maison, coup de fil à mes grands-parents pendant la cuisson de mon repas. J’en profite aussi pour jeter un coup d’œil sur le net www.aa2000.com.ar ou le bison futé du trafic aérien ! Mon, vol est en retard d’une heure. J’ai de la chance car il n’est pas annulé. C’est une chance sur trois : à l’heure, en retard, annulé. Je prends donc le temps de vérifier mon sac à dos. Et c’est parti pour le sud. A l’aéroport, le panneau d’affichage annonce encore du retard. J’ai pris de quoi m’occuper… bien habituée à l’organisation des vols argentins.

J’ai mon DNI (document national d’identité) périmé mais mon passeport et mon titre de résidence sont en règle. Les hôtesses d’accueil, douanier et autres barrières aéroportuaires ne sont pas très regardant sur les dates du DNI.

Enfin l’embarquement. Dans l’avion, une dame est assise à ma gauche avec laquelle j’ai discuté tout le vol. A ma droite, ce que je détecte rapidement comme un Baboso me mitraille de questions auxquelles je n’ai absolument pas envie de répondre. Je coupe court à l’avalanche de « tu es d’où ? T’es là depuis quand ? T’es venu toute seule ? Etc. pour écouter les consignes de sécurité.

La première moitié du trajet est déjà écoulé, le vol fait escale à Trelew. Entre alors une horde de français. En 3 minutes je me rends compte que nous avons à faire à la confrérie de l’ordre des râleurs en voyage. Le manque de place dans le compartiment bagage au dessus de leurs sièges se transforme vite puis en conflit avec l’hôtesse de l’air qui ne comprend pas un mot à leurs agressions… « Au prix où on a payé le trajet, on pourrait au moins avoir un sourire… On peut quand même mettre nos bagages au dessus de notre siège… » J’essaie de voler au secours de l’hôtesse de l’air en servant de traducteur. « Vous devez mettre les bagages à l’avant … Et j’entends me répondre : vous comprenez au prix où on a payé le voyage… » Je lâche l’affaire. Comment expliquer à ces râleurs, exigeants, impatients qu’ils ne peuvent pas demander un service 5 étoiles s’ils payent un place éco… surtout dans un pays où le bordel ambiant et omniprésent ne facilite pas les choses. J’ai parfois honte d’être moi aussi une râleuse !

Il est 22 heures. L’avion atterrit au cœur d’un superbe paysage. C’est un petit aéroport au bout du monde. Contrairement à d’habitude, le panneau d’arrivée des bagages annonce Ushuaia et non le lieu de provenance de l’avion. L’argentine me surprendra toujours !

Il fait encore jour. Dehors la température s’élève à 11°C. Tout est déjà oublié : à moi les vacances ! Un remis vient me chercher. Il est envoyé par l’auberge de jeunesse où je dors ce soir.


Je tombe de fatigue en me demandant ce que je vais découvrir demain.

Par Lucie - Publié dans : Visites et Découvertes
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Jeudi 27 mars 2008
Pour ceux qui attendent avec impatience les photos de mon voyage dans le sud de l'argentine... les voici dans l'album Sur de Argentina
Dans les jours à venir, je vous ferai le récit de mon séjour au milieu des glaciers... C'est grandiose et ça donne envie de repartir en vacances!

Bon voyage !
Par Lucie - Publié dans : Photos
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Mercredi 20 février 2008
Depuis lundi, je suis en vacances! 15 jours de liberté pour partir au bout du monde plus communément appelé Ushuaïa, pour aller voir le Perito Moreno qui est un énorme glacier et pour aller faire de la marche al Chalten et voir le Fitz Roy. Je pars dans quelques heures en avion et je rentre le 29! Je suis en train de faire mon sac à dos où la doudoune, les gants, le bonnet et les chaussures de montagne sont de rigueur... J'ai trouvé une petite place pour l'appareil photo et vous ramener plein de souvenirs.

à bientôt!
Par Lucie - Publié dans : buen-dia-de-argentina
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Lundi 4 février 2008

Hier soir, j’ai été invité à manger un asado de cordero (soit un agneau cuit au barbeuk) pour les 30 ans de mariage d’un collègue ! –je conseille les côtelettes : morceau le plus tendre qui fond dans la bouche-

Pour ne pas arriver les mains vides, je décide de partir acheter un vin pour Jorge et un bouquet de fleurs pour Elida. Je vais au supermarché, j’achète ma bouteille. Je vais en direction du métro où j’ai repéré un Kiosque à fleurs. J’entreprends d’acheter un bouquet de fleur digne de ce nom. Toute ma vie, j’ai vu Maman choisir ses fleurs, la fleuriste organisée, d’une main d’experte, compose rapidement le bouquet et l’emballe dans un joli papier coloré !

Hier soir, tout naturellement, j’ai choisi mes fleurs et la suite est une succession de détails qui bout à bout m’ont fait sortir de mes gonds.  Ce cher vendeur de fleurs (je me refuse de l’appeler fleuriste) complètement bordélique a tenté de retrouvé ces outils (un papier pour envelopper, un bout de ficelle, un ruban et un truc pour enlever les épines de roses). -heureusement qu’on l’a pas dans l’usine pour optimiser les postes de travail ce type, il est le roi du mot ranger n’existe pas dans mon vocabulaire et je fais un marathon seulement pour faire un bouquet ! Serait ce ça l’antithèse de l’efficience ? Un maximum de ressources pour un minimum de résultat !- Seulement ça, cela m’a gonflé ! « 3 heures après », tout est réuni, un éclair de lucidité me fait demander le prix :

-          « 100 pesos  - Il se fou de moi, elles ont des pétales en or ces roses, j’ai 50 pesos en poche !–

-          Les roses sont importés, c’est pour cela qu’elles sont à 40 pesos les 6. Si vous voulez on en met la moitié ?

-          Oui, oui on en met la moitié ! - ça me fait une belle jambe qu’elles soient importées. Moi aussi je suis importée ! et alors, ça veut dire que je suis plus chère… faudrait que j’en touche 2 mots à mon chef de ce concept pour savoir si ça marche aussi avec les salaires ! –

-          Vous voulez que je vous le fasse à l’américaine ?

-          Ahhhh l’américaine !! Moi je veux un bouquet rond. Quel que soit son nom, je veux qu’il soit joli ! – qu’est ce qu’ils viennent foutre là les américains ? C’est la première fois que je l’entends celle-là-

Commence alors le début du massacre ! Avec l’absence totale de technique, avec une lenteur insoutenable, ce cher vendeur commence à faire le bouquet : toute la fougère au milieu, des fleurs à toutes les hauteurs et un gros paquet de gypsophile … - Nooooooooooooooooon ! Il est hors de question que j’offre ça ! - 

-          Excusez-moi, mais ce n’est pas comme ça que je le veux, dis-je en lui prenant les fleurs des mains ! – Comme je suis mal polie ! ça se fait pas, mais là j’en peux plus ! J’attends depuis 3 plombes et vu ce qu’il fait j’en suis pour 3 plombes de plus. C’est décidé, je prends les choses en main : comment faire un bouquet rond en 3 minutes ! –

-          Donc on commence par mettre 3 fleurs au milieu avec du gypsophile et petit à petit on fait tourner le bouquet en intercalant les types de fleurs, couleurs et gypsophile…... On n’oublie pas de faire tourner le bouquet !!!....... On s’arrête pour regarder l’évolution et on continue à construire le bouquet en tournant…….. Et pour finir on fait un tour avec les feuilles de fougère. Non pas dans ce sens la feuille dans l’autre : l’intérieur de la feuille vers le bouquet !

-          Maintenant je l’attache ??

-          Oui oui.. – Dios mio qu’il est lent !! –

-          Je vous le plie à l’américaine ???

-          Oui oui – à l’américaine, à la chinoise, à la française… comme tu veux pourvu que tu le fasse vite, j’ai déjà demie heure de retard !!

-          Je mets un nœud pour l’attacher. Je vais même en mettre 2 ça fera plus joli !

-          Aaaaarg, si mais non – mets en 2, je m’en fou, arrivée dans le métro j’en enlève un.-

-          Je l’arrose un peu ??

-          De quoi, l’arroser ? Je vais le mettre dans l’eau en arrivant ! Comme tu veux, arrose les tiges.

C’est alors que ce cher vendeur de fleurs me tend le bouquet, les fleurs trempées. – le con !!! Il m’a foutu les fleurs sous l’eau !! C’est du sabotage ! Après l’emballage à l’américaine, la douche écossaise !- Je paye et pars en courant à mon repas, rafistolant l’emballage pour qu’il ressemble à quelque chose !

 On ne m’y reprendra pas 2 fois. La prochaine fois j’achète les fleurs et je fais le bouquet chez moi !

Par Lucie - Publié dans : Vie quotidienne
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Mercredi 30 janvier 2008
Vous ne souvenez peut être pas de mes premiers pas dans les restaurants, bistrots ou autres lieux regorgeant de victuailles à se faire éclater la panse : l’effet menu chinois. Une succession de mots qui n’ont ni sens, ni forme, ni odeur ! L’élection du repas se fait au hasard… avec un bémol, en regardant le prix.

Cette période n’est pas un temps révolu et il me reste encore bien des choses à apprendre, surtout en matière d’Asado. Mais pour compliquer l’affaire, il y a aussi les noms usurpés ! Certains plats s’appellent comme en France, sauf que ce n’est pas la même chose. C’est une sorte d’homonyme culinaire. Par exemple pour le réveillon, super bon plat principal  joliment appelé – tellement joli que je l’ai oublié -. Dans la description parle d’un soufflé accompagnant un lomo, blablabla... Super ! Ça fait longtemps que je n’ai pas mangé de soufflé ! Au surprise en voyant mon assiette arriver : c’est pas un soufflé, c’est un gratin dauphinois !! Sous prétexte qu’il y a des œufs à l’intérieur, ils appellent ça soufflé. Ce week-end, - rebelote - je suis sortie déjeuner… je me suis encore faite avoir. La madeleine n’est pas une madeleine, c’est un muffin !! Bon d’accord, il était bon ! Mais ce n’était pas ça que je m’attendais à manger ! M’enfin, ce n’est pas avec ça que je vais conserver la ligne, trop gros comme mensonge, c'est pas comme si je l'avais toujours gardée, retrouver la ligne, faut pas exagérer, je ne l'ai pas complétement perdu non plus , avoir la ligne faute de mieux, je laisse cette option ! Trop dur l’époque mini bikini quand on est gourmande… dans 3 semaines, je suis en vacances !!!! Elle est pas belle la vie ! Cette année, option doudoune! A moi le sud et ces grands espaces, ces lacs et ses glaciers !

Par Lucie - Publié dans : Vie quotidienne
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Dimanche 20 janvier 2008

Cette semaine, j'ai continué l'aménagement en fleurissant le balcon! En attendant que les jasmins de Chine (nom espagnol : Jazmin de China) grimpent et recouvrent le grillage de séparation, voici le résultat :

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L'ouverture donne sur un arbre qui accueille quelques oiseaux!

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Par Lucie - Publié dans : Vie quotidienne
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